{"id":914923,"date":"2026-05-06T11:38:23","date_gmt":"2026-05-06T11:38:23","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/914923\/"},"modified":"2026-05-06T11:38:23","modified_gmt":"2026-05-06T11:38:23","slug":"on-a-teste-le-restaurant-nouvellement-etoile-les-oliviers-pres-de-toulon-notre-verdict","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/914923\/","title":{"rendered":"On a test\u00e9 le restaurant nouvellement \u00e9toil\u00e9 Les Oliviers pr\u00e8s de Toulon : notre verdict"},"content":{"rendered":"<p>                    Par<br \/>\n        <strong><br \/>\n            <a href=\"https:\/\/actu.fr\/auteur\/marie-neaud\" title=\"Consulter tous les articles de Marie Neaud\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Marie Neaud<\/a><br \/>\n                    <\/strong><\/p>\n<p>        Publi\u00e9 le<\/p>\n<p>            6 mai 2026 \u00e0 12h31        <\/p>\n<p>Face \u00e0 l\u2019anse de Renecros, \u00e0 Bandol (<a href=\"https:\/\/actu.fr\/provence-alpes-cote-d-azur\/var_83\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Var<\/a>), il est des tables suspendues entre ciel et mer, ouvertes sur un panorama vertigineux, o\u00f9 l\u2019on s\u2019installe avec une seule envie : que le repas ne s\u2019arr\u00eate jamais. Au restaurant Les Oliviers, fra\u00eechement aur\u00e9ol\u00e9 d\u2019une \u00e9toile au <strong>Guide Michelin<\/strong>, l\u2019exp\u00e9rience d\u00e9passe la simple d\u00e9gustation : elle devient un v\u00e9ritable voyage. Une immersion \u00e0 travers un paysage, une saison, et surtout le parcours d\u2019un chef, <strong>Martin Feragus<\/strong>, dont la trajectoire \u00e9pouse chaque assiette.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">D\u00e8s l\u2019arriv\u00e9e, le d\u00e9cor impose le silence. La vue est saisissante, presque m\u00e9ditative : la M\u00e9diterran\u00e9e s\u2019\u00e9tire \u00e0 perte de vue, paisible, baign\u00e9e de lumi\u00e8re. Ici, tout invite \u00e0 ralentir. Le chef de 33 ans a construit sa cuisine autour de cette sensation de l\u00e2cher-prise. Le menu, volontairement tenu <strong>secret<\/strong>, suit le rythme de la <strong>mer<\/strong> et des arrivages.\u00a0<\/p>\n<p>Le Sud-Ouest, la M\u00e9diterran\u00e9e et des pointes d\u2019exotisme au c\u0153ur de l\u2019assiette<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Tout commence par une <strong>focaccia<\/strong> encore ti\u00e8de, accompagn\u00e9e d\u2019une <strong>huile d\u2019olive matur\u00e9e<\/strong>, dont la r\u00e9daction se souviendra longtemps de son parfum enivrant. Un clin d\u2019\u0153il \u00e9vident au nom du restaurant. L\u2019olive appara\u00eet ensuite sous une forme inattendue, en trompe-l\u2019\u0153il, bluffante de r\u00e9alisme, troublante tant le go\u00fbt d\u2019olive noire explose en bouche. La <strong>pissaladi\u00e8re<\/strong> revisit\u00e9e prolonge cet hommage au Sud.<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/img-8085-960x640.jpg\" alt=\"Afficher plusAfficher moinsLa cuisine de Martin Feragus est une cuisine m\u00e9diterran\u00e9enne de saison, enrichie d\u2019influences du Sud-Ouest et de touches de voyage.&#10;Elle se distingue par des associations audacieuses et tr\u00e8s personnelles, o\u00f9 le produit local reste central mais toujours mis au service de l\u2019\u00e9motion et du souvenir.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    La cuisine de Martin Feragus est une cuisine m\u00e9diterran\u00e9enne de saison, enrichie d\u2019influences du Sud-Ouest et de touches de voyage. Elle se distingue par des associations audacieuses et tr\u00e8s personnelles, o\u00f9 le produit local reste central mais toujours mis au service de l\u2019\u00e9motion et du souvenir. (\u00a9Photo \/ Marie Neaud)<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Les assiettes s\u2019encha\u00eenent face \u00e0 un <strong>panorama spectaculaire<\/strong>. Une raviole de crabe bleu apporte une finesse iod\u00e9e. Puis vient une composition autour de <strong>l\u2019hu\u00eetre<\/strong>, de <strong>l\u2019oursin<\/strong> et du <strong>caviar<\/strong>, relev\u00e9e par un granit\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 \u00e0 partir de l\u2019eau m\u00eame du fruit de mer. Le serveur s\u2019amuse \u00e0 nous demander si nous avons bu la tasse, et c\u2019est clairement le cas : une vague de fra\u00eecheur iod\u00e9e ne quitte plus notre palais.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Parmi les signatures du chef Martin Feragus, un plat marque particuli\u00e8rement les esprits : un <strong>foie gras<\/strong> travaill\u00e9 avec un insert de sardine, relev\u00e9 par une gel\u00e9e au yuzu. Une association inattendue, d\u00e9routante sur le papier, mais profond\u00e9ment personnelle.<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/img-8093-960x640.jpg\" alt=\"Le plat signature de Martin Feragus revisite le foie gras en y int\u00e9grant une sardine et une gel\u00e9e au yuzu, une association audacieuse qui relie ses racines du Sud-Ouest \u00e0 la M\u00e9diterran\u00e9e.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    Le plat signature de Martin Feragus revisite le foie gras en y int\u00e9grant une sardine et une gel\u00e9e au yuzu, une association audacieuse qui relie ses racines du Sud-Ouest \u00e0 la M\u00e9diterran\u00e9e. (\u00a9Photo \/ Marie Neaud)<\/p>\n<p class=\" wall-content\">\u00ab C\u2019est un plat qui raconte mes No\u00ebls, mon Sud-Ouest, mais aussi la M\u00e9diterran\u00e9e. L\u2019id\u00e9e, c\u2019\u00e9tait de cr\u00e9er un lien entre ces deux mondes qui font partie de moi \u00bb, explique le chef.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">\u00a0\u00c0 l\u2019image du <strong>Saint-Pierre<\/strong> twist\u00e9 par une sauce pil-pil inspir\u00e9e de ses <strong>racines basques<\/strong>, chaque association raconte une histoire, souvent tr\u00e8s personnelle.<\/p>\n<p>Une partition sucr\u00e9e douce et explosive pour finir en beaut\u00e9<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Avant le dessert, un pr\u00e9-dessert au pamplemousse vient nettoyer le palais avec vivacit\u00e9, comme une respiration nette au milieu du repas. Puis la douceur reprend ses droits avec une association <strong>fraise-litchi<\/strong>, tout en d\u00e9licatesse. Derri\u00e8re cette s\u00e9quence sucr\u00e9e, il ne s\u2019agit pas seulement d\u2019une conclusion de menu, mais d\u2019un v\u00e9ritable prolongement du r\u00e9cit culinaire.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">La partie sucr\u00e9e est port\u00e9e par la <strong>cheffe p\u00e2tissi\u00e8re<\/strong> et compagne de Martin, <strong>Fleur Feragus<\/strong>, qui occupe une place essentielle dans l\u2019identit\u00e9 du restaurant Les Oliviers. Elle compose une \u00e9criture douce mais affirm\u00e9e.<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/img-8100-960x640.jpg\" alt=\"Le dessert fraise-litchi de Fleur Feragus joue sur la d\u00e9licatesse et l\u2019\u00e9quilibre, en associant la fra\u00eecheur acidul\u00e9e du fruit \u00e0 des notes plus douces et florales.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    Le dessert fraise-litchi de Fleur Feragus joue sur la d\u00e9licatesse et l\u2019\u00e9quilibre, en associant la fra\u00eecheur acidul\u00e9e du fruit \u00e0 des notes plus douces et florales. (\u00a9Photo \/ Marie Neaud)<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Enfin, les mignardises signent la fin de l\u2019escale : une <strong>tartelette \u00e0 la banane<\/strong>, d\u2019abord, plus ronde, plus apaisante, avant de laisser place \u00e0 une tartelette au <strong>chocolat<\/strong> relev\u00e9e au <strong>piment d\u2019Espelette<\/strong>, pour un final explosif, marquant une derni\u00e8re intensit\u00e9 avant le retour au silence de la salle face \u00e0 la mer.<\/p>\n<p>L\u2019histoire derri\u00e8re cette nouvelle adresse \u00e9toil\u00e9e<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Le parcours de Martin Feragus n\u2019a rien de lin\u00e9aire, et c\u2019est pr\u00e9cis\u00e9ment ce qui le rend int\u00e9ressant. Rien ne le destinait \u00e0 la <strong>gastronomie<\/strong>. \u00c9l\u00e8ve en difficult\u00e9, en \u00e9chec scolaire, il est orient\u00e9 vers la cuisine presque par d\u00e9faut, faute d\u2019alternative. C\u2019est dans un \u00e9tablissement priv\u00e9 qu\u2019il fait ses premiers pas, avant d\u2019int\u00e9grer un stage d\u00e9cisif dans un <strong>palace parisien<\/strong>. L\u00e0, au contact de brigades exigeantes et de cuisines \u00e9toil\u00e9es, il prend une v\u00e9ritable claque : il d\u00e9couvre un univers de rigueur, de pr\u00e9cision et d\u2019excellence qui va compl\u00e8tement le transformer.\u00a0<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/img-8063-960x640.jpg\" alt=\"Martin Feragus est un chef au parcours atypique, pass\u00e9 d\u2019une scolarit\u00e9 difficile \u00e0 une formation dans les grandes maisons gastronomiques.&#10;Aujourd\u2019hui \u00e9toil\u00e9, il propose une cuisine personnelle et sensible, m\u00ealant M\u00e9diterran\u00e9e, Sud-Ouest et influences de voyage, o\u00f9 chaque assiette raconte une histoire.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    Martin Feragus est un chef au parcours atypique, pass\u00e9 d\u2019une scolarit\u00e9 difficile \u00e0 une formation dans les grandes maisons gastronomiques. Aujourd\u2019hui \u00e9toil\u00e9, il propose une cuisine personnelle et sensible, m\u00ealant M\u00e9diterran\u00e9e, Sud-Ouest et influences de voyage, o\u00f9 chaque assiette raconte une histoire. (\u00a9Photo \/ Marie Neaud)<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Il d\u00e9cide alors d\u2019en faire son m\u00e9tier au plus haut niveau et construit son parcours en passant par plusieurs maisons gastronomiques, en travaillant notamment aupr\u00e8s de <strong>Thierry Marx<\/strong>. Ces exp\u00e9riences forgent son exigence, mais aussi sa capacit\u00e9 de travail et sa vision de la cuisine. Il brille lors de la 11\u1d49 saison de <strong>Top chef<\/strong> et d\u00e9croche tout de m\u00eame la 4\u1d49 place.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">En parall\u00e8le, les voyages prennent une place importante dans sa construction personnelle et culinaire. Ils nourrissent son go\u00fbt pour les associations, les contrastes et les influences ext\u00e9rieures, qu\u2019il int\u00e8gre ensuite par touches dans ses assiettes.<\/p>\n<p>Le r\u00f4le d\u00e9cisif de Nicolas Tricot au Thalazur \u00e0 Bandol<\/p>\n<p class=\" wall-content\">L\u2019opportunit\u00e9 d\u2019une vie se pr\u00e9sente \u00e0 Bandol, lorsque Nicolas Tricot, directeur de l\u2019h\u00f4tel 5 \u00e9toiles Thalazur Bandol, lui propose de prendre les r\u00eanes de la cuisine. Il fait alors le pari de miser sur Martin Feragus et sa compagne, en leur confiant ensemble la direction culinaire de l\u2019ensemble du <strong>complexe spa-h\u00f4tel<\/strong>. Pour le couple, c\u2019est bien plus qu\u2019un projet professionnel : c\u2019est l\u2019opportunit\u00e9 qu\u2019ils attendaient, celle de travailler ensemble au bord de l\u2019eau. Un <strong>r\u00eave<\/strong> qu\u2019ils portaient depuis des ann\u00e9es et qui, tout pr\u00e8s de Toulon, prend enfin forme.<\/p>\n<p>    <img   decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/05\/img-8070-960x640.jpg\" alt=\"Le Thalazur Bandol est un h\u00f4tel 5 \u00e9toiles en bord de mer, d\u00e9di\u00e9 au bien-\u00eatre et \u00e0 la thalassoth\u00e9rapie, offrant une vue exceptionnelle sur la M\u00e9diterran\u00e9e.&#10;Il abrite plusieurs espaces de restauration, dont le restaurant gastronomique Les Oliviers, r\u00e9compens\u00e9 d\u2019une \u00e9toile au Guide Michelin.\" width=\"960\" height=\"640\"\/><br \/>\n    Le Thalazur Bandol est un h\u00f4tel 5 \u00e9toiles en bord de mer, d\u00e9di\u00e9 au bien-\u00eatre et \u00e0 la thalassoth\u00e9rapie, offrant une vue exceptionnelle sur la M\u00e9diterran\u00e9e. Il abrite plusieurs espaces de restauration, dont le restaurant gastronomique Les Oliviers, r\u00e9compens\u00e9 d\u2019une \u00e9toile au Guide Michelin. (\u00a9Photo \/ Marie Neaud)<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Ce pari s\u2019appuie notamment sur une <strong>cr\u00e9ation autour de la tomate<\/strong>, un plat d\u2019une simplicit\u00e9 trompeuse qui avait conquis Nicolas Tricot. Servie \u00e0 une cliente des ann\u00e9es plus t\u00f4t, elle avait provoqu\u00e9 une \u00e9motion imm\u00e9diate, un souvenir d\u2019enfance retrouv\u00e9, qui r\u00e9sume \u00e0 lui seul la cuisine de Martin Feragus.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">\u00ab Elle m\u2019a dit qu\u2019elle avait retrouv\u00e9 le go\u00fbt des tomates de son enfance. \u00c0 ce moment-l\u00e0, j\u2019ai compris que je ne cuisinais pas seulement des produits, mais des souvenirs \u00bb, confie le chef.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Pour le directeur du Thalazur, cette assiette est un <strong>d\u00e9clic<\/strong>. C\u2019est cette signature-l\u00e0 qui l\u2019am\u00e8ne \u00e0 faire le choix de miser sur ce duo pour r\u00e9inventer la cuisine de l\u2019\u00e9tablissement. Le plat revient d\u2019ailleurs chaque \u00e9t\u00e9, une <strong>exception<\/strong> pour le chef qui pr\u00e9f\u00e8re continuellement surprendre ses convives.<\/p>\n<p>Une \u00e9toile longtemps d\u00e9sir\u00e9e<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Aujourd\u2019hui, aux Oliviers, l\u2019\u00e9toile au Guide Michelin appara\u00eet moins comme un objectif que comme une cons\u00e9quence logique d\u2019un parcours. Celui d\u2019un chef qui a transform\u00e9 une <strong>trajectoire caboss\u00e9e<\/strong> en langage culinaire, et qui a fait de ses exp\u00e9riences personnelles une v\u00e9ritable \u00e9criture gastronomique.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Mais cette reconnaissance n\u2019a rien d\u2019un long fleuve tranquille. En 2025, Martin Feragus est persuad\u00e9 que l\u2019\u00e9toile va tomber. Tout semble align\u00e9 : le travail est l\u00e0, l\u2019engagement total. Et pourtant, rien. Une absence v\u00e9cut comme une <strong>v\u00e9ritable claque<\/strong>, brutale, mais n\u00e9cessaire.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">\u00ab L\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re, j\u2019\u00e9tais convaincu qu\u2019on allait l\u2019avoir. Quand \u00e7a n\u2019est pas arriv\u00e9, \u00e7\u2019a \u00e9t\u00e9 un choc. Mais avec le recul, c\u2019\u00e9tait indispensable. \u00c7a m\u2019a oblig\u00e9 \u00e0 me remettre en question, \u00e0 comprendre ce qui n\u2019allait pas \u00bb, souligne le chef.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Ce moment de bascule change profond\u00e9ment son approche. Il cesse de cuisiner avec l\u2019objectif de s\u00e9duire le guide et s\u2019autorise davantage de libert\u00e9 et de <strong>prises de risque<\/strong>.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">\u00ab J\u2019ai arr\u00eat\u00e9 de cuisiner pour aller chercher l\u2019\u00e9toile. J\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 cuisiner pour raconter quelque chose. Et c\u2019est l\u00e0 que tout a chang\u00e9, \u00bb conclut le jeune chef.<\/p>\n<p class=\" wall-content\">Personnalisez votre actualit\u00e9 en ajoutant vos villes et m\u00e9dias en favori avec <a href=\"https:\/\/moncompte.actu.fr\" title=\"D\u00e9couvez Mon Actu\" rel=\"nofollow noopener\" data-trk=\"{&quot;cta&quot;:{&quot;action&quot;:&quot;https:\\\/\\\/moncompte.actu.fr&quot;,&quot;category&quot;:&quot;mon compte&quot;,&quot;from&quot;:&quot;article footer&quot;,&quot;name&quot;:&quot;Mon actu&quot;,&quot;type&quot;:&quot;cta&quot;}}\" target=\"_blank\">Mon Actu<\/a>.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Par Marie Neaud Publi\u00e9 le 6 mai 2026 \u00e0 12h31 Face \u00e0 l\u2019anse de Renecros, \u00e0 Bandol (Var),&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":914924,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[9619],"tags":[1111,11,1777,674,1011,27,493,1252,12,882,25,1340,104,2310],"class_list":{"0":"post-914923","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-toulon","8":"tag-actu","9":"tag-actualites","10":"tag-eu","11":"tag-europe","12":"tag-fr","13":"tag-france","14":"tag-guide-michelin","15":"tag-mediterranee","16":"tag-news","17":"tag-provence-alpes-cote-dazur","18":"tag-republique-francaise","19":"tag-restaurant","20":"tag-societe","21":"tag-toulon"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/116527439442577203","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/914923","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=914923"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/914923\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/914924"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=914923"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=914923"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=914923"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}