{"id":939828,"date":"2026-05-18T00:26:13","date_gmt":"2026-05-18T00:26:13","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/939828\/"},"modified":"2026-05-18T00:26:13","modified_gmt":"2026-05-18T00:26:13","slug":"la-perception-des-douleurs-chroniques-serait-en-grande-partie-dorigine-psychologique-national-geographic","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/939828\/","title":{"rendered":"La perception des douleurs chroniques serait en grande partie d\u2019origine psychologique | National Geographic"},"content":{"rendered":"<p>En f\u00e9vrier, des scientifiques \u00e9tudiant le cas d\u2019enfants atteints de dr\u00e9panocytose ont d\u00e9couvert que la catastrophisation \u00e9tait le facteur permettant le mieux de pr\u00e9dire si la douleur allait interf\u00e9rer avec leurs activit\u00e9s quotidiennes quatre mois plus tard. La fa\u00e7on dont ces enfants envisageaient leur douleur avait davantage d\u2019influence que d\u2019autres facteurs possibles. \u00ab\u00a0Davantage que l\u2019anxi\u00e9t\u00e9, la d\u00e9pression, et m\u00eame [une influence] sur l\u2019\u00e9tat de douleur dans lequel ils se trouvaient initialement\u00a0\u00bb, indique Mallory Schneider, co-autrice de l\u2019\u00e9tude et psychologue dans un cabinet priv\u00e9 \u00e0 Roswell, en G\u00e9orgie. En outre, le mois dernier, des chercheurs ont affirm\u00e9 que les <a href=\"https:\/\/pubmed.ncbi.nlm.nih.gov\/35311481\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\">douleurs plus vives<\/a> \u00e9taient corr\u00e9l\u00e9es de mani\u00e8re significative \u00e0 une plus forte catastrophisation de la douleur ainsi qu\u2019\u00e0 davantage de sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs chez les femmes atteintes de douleurs li\u00e9es \u00e0 un cancer du sein.<\/p>\n<p>Quoique les sp\u00e9cialistes ne comprennent pas encore les m\u00e9canismes pr\u00e9cis qui sont \u00e0 l\u2019\u0153uvre, ils savent en revanche que la catastrophisation influence bien le cerveau. Des IRM fonctionnelles ont permis de documenter ces effets\u00a0; les r\u00e9gions du cerveau impliqu\u00e9es dans la perception et la modulation de la douleur <a href=\"https:\/\/www.dovepress.com\/a-systematic-review-of-structural-and-functional-mri-studies-on-pain-c-peer-reviewed-fulltext-article-JPR\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\">s\u2019illuminent<\/a> lorsque les patients catastrophisent.<\/p>\n<p>L\u2019activit\u00e9 mentale extr\u00eame qui survient lorsque l\u2019on \u00e9prouve de la douleur est un processus naturel qui a du sens biologiquement parlant, explique Eve Kennedy-Spaien. \u00ab\u00a0Notre cerveau est programm\u00e9 pour rester \u00e0 l\u2019aff\u00fbt du danger et pour passer en revue les pires sc\u00e9narios afin de nous prot\u00e9ger, pr\u00e9cise-t-elle. Mais dans certains cas, l\u2019alarme continue de retentir bien apr\u00e8s qu\u2019une l\u00e9sion physique a gu\u00e9ri.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Selon elle, les m\u00e9decins exacerbent parfois cette catastrophisation en employant un jargon m\u00e9dical intimidant pour d\u00e9crire une l\u00e9sion \u00e0 un patient\u00a0: on entend dire que les \u00ab\u00a0os se touchent\u00a0\u00bb\u00a0pour parler d\u2019une arthrite ou qu\u2019un disque est \u00ab\u00a0herni\u00e9\u00a0\u00bb alors que la douleur n\u2019est pas forc\u00e9ment au rendez-vous\u00a0; cela peut renforcer l\u2019impression qu\u2019il y a danger.<\/p>\n<p>Mallory Schneider attire l\u2019attention sur l\u2019influence possible du racisme qui est \u00e0 l\u2019\u0153uvre dans le syst\u00e8me de sant\u00e9\u00a0: les Afro-Am\u00e9ricains ont davantage tendance \u00e0 catastrophiser que les personnes blanches. \u00ab\u00a0C\u2019est le cas depuis longtemps, on ne prend pas les Noirs autant au s\u00e9rieux quand il s\u2019agit d\u2019\u00e9valuer la douleur, et au fil du temps, ce besoin de l\u2019exprimer de mani\u00e8re assez forte pour \u00eatre pris au s\u00e9rieux peut devenir une fa\u00e7on de s\u2019adapter\u00a0\u00bb, explique-t-elle.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>D\u2019apr\u00e8s Mark Lumley, professeur de psychologie de l\u2019Universit\u00e9 de Wayne State, les sp\u00e9cialistes de la douleur qui savent qu\u2019il est important d\u2019apaiser la tendance de leurs patients \u00e0 catastrophiser redirigent g\u00e9n\u00e9ralement ceux-ci vers une th\u00e9rapie cognitivo-comportementale. On y a souvent recours pour traiter la d\u00e9pression, les troubles alimentaires et m\u00eame le trouble de stress post-traumatique. Mais selon lui, la litt\u00e9rature scientifique montre que ce type de traitement n\u2019est pas vraiment efficace contre la douleur. En 2019, une revue de la litt\u00e9rature sur les douleurs musculosquelettiques chroniques a \u00e9valu\u00e9 l\u2019effet conjugu\u00e9 de cette th\u00e9rapie avec de l\u2019exercice physique. <a href=\"https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pmc\/articles\/PMC6786598\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\">Conclusion<\/a>\u00a0: cela n\u2019apporte que peu de b\u00e9n\u00e9fices, voire pas du tout.<\/p>\n<p>Selon Mallory Schneider, pour changer, les m\u00e9decins pourraient essayer de passer plus de temps \u00e0 discuter avec leurs patients de la fr\u00e9quence et de la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de leurs \u00e9pisodes douloureux. En \u00e9coutant des enfants atteints de dr\u00e9panocytose lui d\u00e9peindre syst\u00e9matiquement leur douleur en des termes extr\u00eames, elle a d\u00e9cid\u00e9 de lancer sa propre \u00e9tude. \u00ab\u00a0Il disaient\u00a0: \u00ab\u00a0Je ne me suis jamais senti aussi mal\u00a0\u00bb ou bien \u00ab\u00a0\u00c7a ne s\u2019en va jamais\u00a0\u00bb. Mais quand je posais quelques questions de plus, j\u2019obtenais une perspective plus \u00e9quilibr\u00e9e\u00a0\u00bb, raconte-t-elle. Les enfants prenaient conscience que leur douleur avait \u00e9t\u00e9 d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 plus intense ou que des \u00e9lancements pass\u00e9s avaient bel et bien disparu.<\/p>\n<p>Plut\u00f4t que de se contenter de demander aux patients d\u2019\u00e9valuer leur douleur sur une \u00e9chelle de 1 \u00e0 10 comme cela se fait d\u2019ordinaire, Mallory Schneider exhorte les m\u00e9decins \u00e0 approfondir l\u2019interrogatoire. \u00ab\u00a0Cela aiderait les patients \u00e0 se faire une id\u00e9e plus pr\u00e9cise de ce qu\u2019ils \u00e9prouvent, et cela aiderait les m\u00e9decins, car autrement ils pourraient se sentir frustr\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9gard du patient et ainsi manquer de traiter leur douleur comme il se doit\u00a0\u00bb, commente-t-elle.<\/p>\n<p>Selon elle, il serait \u00e9galement b\u00e9n\u00e9fique d\u2019inclure un d\u00e9pistage de catastrophisation de la douleur dans la paperasse de routine. \u00ab\u00a0Les infrastructures m\u00e9dicales sont bien plus dou\u00e9es pour d\u00e9pister la d\u00e9pression et l\u2019anxi\u00e9t\u00e9 que la catastrophisation\u00a0\u00bb, affirme-t-elle.<\/p>\n<p>\u00c0 Spaulding, des \u00e9quipes de m\u00e9decins, de psychologues, de physioth\u00e9rapeutes et autres praticiens tentent de d\u00e9tourner l\u2019attention des patients des \u00ab\u00a0messages de danger\u00a0\u00bb qu\u2019ils s\u2019adressent \u00e0 eux-m\u00eames. Ces messages se focalisent souvent sur le risque de blessures physiques ou de douleurs extr\u00eames suppl\u00e9mentaires s\u2019ils venaient \u00e0 faire un geste vecteur d\u2019inconfort.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nous aidons les gens \u00e0 comprendre la diff\u00e9rence entre douleur et blessure\u00a0\u00bb, avise Eve Kennedy-Spaien. Certains mouvements peuvent d\u00e9clencher des sensations d\u00e9plaisantes ou m\u00eame une douleur atroce sans qu\u2019aucun d\u00e9g\u00e2t ne soit fait pour autant, pr\u00e9cise-t-elle. Il est selon elle particuli\u00e8rement important de commencer doucement \u00e0 effectuer ces gestes, car \u00ab\u00a0lorsque quelqu\u2019un \u00e9vite compl\u00e8tement les activit\u00e9s, cela emp\u00eache le cerveau de se calibrer de nouveau\u00a0\u00bb et de s\u2019apercevoir que tel ou tel mouvement est sans danger.<\/p>\n<p>Selon Michael Cross, patient \u00e0 Spaulding, le fait d\u2019apprendre \u00e0 r\u00e9duire ses messages n\u00e9gatifs a \u00e9t\u00e9 une aubaine. Cet entrepreneur \u00e0 la retraite de 68 ans s\u2019est gravement bless\u00e9 en 2019 en tombant sur un socle en acier pr\u00e8s d\u2019un vide-ordures en ext\u00e9rieur. Michael Cross a subi dix interventions chirurgicales majeures (et ce n\u2019est pas fini) pour soigner des l\u00e9sions osseuses et nerveuses sur son visage et sur son bras. Jusqu\u2019au mois dernier, la douleur d\u00e9vorait chaque minute \u00e9veill\u00e9e et il craignait de ne jamais pouvoir s\u2019en d\u00e9partir.<\/p>\n<p>\u00c0 cause des d\u00e9g\u00e2ts subis par ses nerfs, il a l\u2019impression que \u00ab\u00a0des abeilles [le] piquent en permanence\u00a0\u00bb, mais la modification des signaux qu\u2019envoie son cerveau lui fait reprendre espoir pour la premi\u00e8re fois depuis l\u2019accident.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Je d\u00e9couvre comment mon esprit peut s\u2019y prendre pour contr\u00f4ler ces degr\u00e9s \u00e9lev\u00e9s de douleur et les faire baisser\u00a0\u00bb, confie-t-il. Il trouve particuli\u00e8rement utile de remplacer ses craintes par des images et des messages de \u00ab\u00a0confort\u00a0\u00bb plus positifs\u00a0; autrefois avide plaisancier, Michael Cross s\u2019imagine souvent en train de p\u00eacher sur un joli bateau au lever du soleil, chose qu\u2019il esp\u00e8re pouvoir refaire un jour.<\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>Cette nouvelle m\u00e9thode de retraitement de la douleur s\u2019en prend de mani\u00e8re plus directe \u00e0 la catastrophisation. L\u2019\u00e9tude \u00e0 laquelle Dan Waldrip a pris part a compar\u00e9 la PRT avec un placebo (injection saline) et avec une absence de soins chez 150 personnes souffrant du dos de mani\u00e8re chronique depuis longtemps. Au cours de huit sessions d\u2019une heure r\u00e9parties sur quatre semaines, les participants ont pris conscience de la facilit\u00e9 avec laquelle le cerveau influence la perception de la douleur.<\/p>\n<p>De m\u00eame qu\u2019\u00e0 Spaulding, ceux-ci ont \u00e9galement appris \u00e0 r\u00e9\u00e9valuer les ressentis qu\u2019ils \u00e9prouvaient en faisaient des mouvements qu\u2019ils pensaient dangereux. On a par exemple demand\u00e9 \u00e0 Dan Waldrip de s\u2019asseoir sur une chaise peu confortable et de d\u00e9crire en d\u00e9tail la douleur que celle-ci lui procurait. Comme il comprenait d\u00e9sormais que cela provenait d\u2019une fausse alerte, la douleur s\u2019est dissip\u00e9e avant m\u00eame qu\u2019il ait fini de la d\u00e9crire.<\/p>\n<p>Environ 66\u00a0% des patients en th\u00e9rapie de retraitement de la douleur ayant pris part \u00e0 l\u2019\u00e9tude de Yoni Ashar <a href=\"https:\/\/jamanetwork.com\/journals\/jamapsychiatry\/fullarticle\/2784694\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\">ne ressentaient plus du tout ou presque plus de douleur<\/a> \u00e0 la fin des huit s\u00e9ances. Ce chiffre \u00e9tait de 20\u00a0% dans le groupe placebo et de 10\u00a0% chez ceux qui n\u2019avaient re\u00e7u aucun soin suppl\u00e9mentaire. Un examen de suivi a eu lieu un an plus tard et les r\u00e9sultats tenaient toujours. \u00ab\u00a0La PRT vise non seulement \u00e0 r\u00e9duire mais surtout \u00e0 \u00e9liminer la douleur gr\u00e2ce \u00e0 un traitement psychologique\u00a0\u00bb, chose que personne ne pensait possible, explique Yoni Ashar.<\/p>\n<p>Dans le cadre de l\u2019\u00e9tude, on a r\u00e9alis\u00e9 des IRM fonctionnelles du cerveau des patients lorsqu\u2019ils pensaient \u00e0 leur mal de dos. Selon Yoni Ashar, \u00e0 la fin de l\u2019\u00e9tude, trois r\u00e9gions frontales impliqu\u00e9es dans l\u2019\u00e9valuation des menaces montraient une activit\u00e9 r\u00e9duite\u00a0: la sonnette d\u2019alarme \u00e0 l\u2019origine de leur douleur accrue avait \u00e9t\u00e9 \u00e9touff\u00e9e. Il ajoute que des essais cliniques suppl\u00e9mentaires en PRT sont en cours, pour traiter d\u2019autres types de douleur et pour \u00e9tudier les minorit\u00e9s.<\/p>\n<p>Un autre type de traitement, la th\u00e9rapie centr\u00e9e sur la prise de conscience \u00e9motionnelle et sur l\u2019expression (EAET), a pour but de lever le voile sur les \u00e9motions non r\u00e9solues qui pourraient \u00eatre \u00e0 l\u2019origine de douleurs chroniques chez certaines personnes, indique Mark Lumley. Caus\u00e9es par des traumatismes tels qu\u2019une maltraitance infantile ou la pression pour devenir un enfant mod\u00e8le, des \u00e9motions telles que la col\u00e8re et la honte peuvent \u00eatre \u00ab\u00a0un moteur du m\u00e9canisme d\u2019alerte du cerveau\u00a0\u00bb qui d\u00e9clenche des douleurs physiques.<\/p>\n<p>L\u2019EAET permet aux patients souffrant de douleurs chroniques de prendre conscience et d\u2019exprimer ces sentiments, soit en groupe, soit lors de s\u00e9ances individuelles. Bien que la recherche n\u2019en soit qu\u2019\u00e0 ses balbutiements, une \u00e9tude comparant ce type de th\u00e9rapie \u00e0 la th\u00e9rapie cognitivo-comportementale sur une cohorte de 50 v\u00e9t\u00e9rans masculins souffrant de douleurs chroniques a mis en \u00e9vidence que chez un tiers des personnes du premier groupe, la douleur avait <a href=\"https:\/\/academic.oup.com\/painmedicine\/article\/21\/11\/2811\/5843881?login=false\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer nofollow\">diminu\u00e9 de moiti\u00e9<\/a>, tandis qu\u2019aucun patient de l\u2019autre groupe n\u2019obtenait ce genre de r\u00e9sultat.<\/p>\n<p>Mark Lumley pense que cette nouvelle th\u00e9rapie pourrait s\u2019av\u00e9rer particuli\u00e8rement pr\u00e9cieuse pour les personnes atteintes de fibromyalgie ou du syndrome de l\u2019intestin irritable pour qui la douleur est le sympt\u00f4me principal et non la cons\u00e9quence d\u2019une autre maladie. \u00ab\u00a0Dans cette cat\u00e9gorie, je dirais que la majorit\u00e9 des personnes ont un moteur psycho-\u00e9motionnel qui contribue \u00e0 leur douleur de mani\u00e8re substantielle\u00a0\u00bb, commente-t-il.<\/p>\n<p>Mais quelle que soit la technique employ\u00e9e, Mark Lumley veut surtout que les objectifs en mati\u00e8re de traitement des douleurs chroniques soit bien plus ambitieux qu\u2019ils ne le sont actuellement. \u00ab\u00a0Trop de cliniques sp\u00e9cialis\u00e9es dans la douleur disent\u00a0: \u00ab\u00a0Nous pouvons vous aider \u00e0 apprendre \u00e0 vivre avec votre douleur chronique\u00a0\u00bb \u00bb, tandis que des m\u00e9decins ayant affaire \u00e0 d\u2019autres maladies en apparence incurables comme le syndrome de stress post-traumatique font tout leur possible pour que la maladie disparaisse compl\u00e8tement, se lamente-t-il. Selon lui, s\u2019attaquer \u00e0 la catastrophisation est une strat\u00e9gie cruciale pour y parvenir.<\/p>\n<p>Les sp\u00e9cialistes aimeraient \u00e9galement que l\u2019\u00e9chelle de catastrophisation de la douleur ne soit pas utilis\u00e9e uniquement pour \u00e9valuer des patients souffrant de douleurs depuis longtemps, mais que celle-ci serve aussi \u00e0 identifier de mani\u00e8re pr\u00e9ventive des patients dont les douleurs risquent de devenir chroniques.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0\u00c0 Duke, nous identifions d\u00e9sormais les patients avant l\u2019intervention chirurgicale [\u2026]. Pour l\u2019instant, c\u2019est ph\u00e9nom\u00e9nal, affirme Padam Gulur. Je peux jeter un \u0153il au score et avoir une excellente intuition quant au fait qu\u2019en investissant dans des mesures pr\u00e9ventives et prophylactiques pour telle ou telle personne, le r\u00e9sultat sera pour elle bien diff\u00e9rent qu\u2019il ne l\u2019aurait \u00e9t\u00e9 autrement.\u00a0\u00bb<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"En f\u00e9vrier, des scientifiques \u00e9tudiant le cas d\u2019enfants atteints de dr\u00e9panocytose ont d\u00e9couvert que la catastrophisation \u00e9tait le&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":939829,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[10],"tags":[231,5899,1011,27,72,224,71],"class_list":{"0":"post-939828","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-sante","8":"tag-cerveau","9":"tag-douleur","10":"tag-fr","11":"tag-france","12":"tag-health","13":"tag-medecine","14":"tag-sante"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@fr\/116592744053460579","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/939828","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=939828"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/939828\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/939829"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=939828"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=939828"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=939828"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}