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Après « l’évacuation forcée » par l’État d’un campement dans l’enceinte du Samu social, dans le 13e arrondissement de Paris, la mairie a ouvert plusieurs gymnases municipaux pour accueillir plus de 250 personnes, principalement issues de l’immigration.

Près de 400 personnes s’étaient réfugiées devant la mairie de Paris, dans le quartier du Marais, après avoir été évacuées par l’État d’un campement du Samu social, la semaine précédente. La Ville en « mis à l’abri » 253 ce samedi 22 août 2026. | THOMAS SAMSON / AFP
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Près de 400 personnes s’étaient réfugiées devant la mairie de Paris, dans le quartier du Marais, après avoir été évacuées par l’État d’un campement du Samu social, la semaine précédente. La Ville en « mis à l’abri » 253 ce samedi 22 août 2026. | THOMAS SAMSON / AFP
La situation incarnait parfaitement le manque criant de place en hébergement d’urgence dans la capitale. Plus d’une semaine après « l’évacuation forcée » du camp de fortune du Samu social dans le 13e arrondissement de Paris par les services de l’État, la Ville a annoncé ce samedi 22 août 2026 dans un communiqué « la mise à l’abri de l’ensemble des 253 personnes », des migrants essentiellement, « installées devant la mairie de Paris Centre ».
Cette place centrale, en plein quartier touristique du Marais, était occupée par près de 400 personnes depuis des jours. Parmi eux, des étrangers en situation irrégulière, ainsi que des personnes sans-papiers. La situation était particulièrement pointée du doigt par les associations.
« L’ensemble des personnes installées sur le parvis de la…
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