Les cultures de lin se développent fortement dans l’Eure, deuxième plus grand département producteur. Mais la sensibilité de cette plante aux aléas climatiques nécessite des adaptations.

Article réservé aux abonnés

Ajouter Paris Normandie sur Google

L’Eure est le deuxième département qui produit le plus de lin en France.

Article

Image auteur par défaut

Publié: 23 Août 2026 à 20h20

Temps de lecture:
1 min

Les petites fleurs bleues ont peu à peu disparu dans les champs eurois. Ce spectacle est aussi joli qu’éphémère : il ne dure que deux semaines, au mois de juin. Depuis, les pieds de lin ont été couchés dans les cultures pour l’étape du rouissage.

Concernant le rouissage, un accès flexible au matériel agricole permet d’assurer le bon tempo pour retourner les tiges et pour les récolter. Il faut au moins trois jours de temps sec avant de pouvoir enrouler. Si le cultivateur rate le coche, faute d’engin à disposition, et qu’il se remet à pleuvoir, « les micro-organismes impliqués dans le rouissage peuvent finir par s’attaquer à la fibre, qui deviendra moins résistante », explique Gilles Lievens. Et c’est toute la production qui perd en qualité.




Cet article est réservé aux abonnés.

Découvrez la suite

Sans engagement

Je m’abonne

Accès illimité aux articles
Journal en version numérique
Partage famille : 3 comptes

Pour continuer de lire cet article
ABONNEZ-VOUS

Je m’abonne

Accès illimité aux articles
Journal en version numérique 7j/7
Partage famille : 3 comptes

Déjà abonné ?Je m’identifie

Contenus sponsorisés