Lors d’une grande opération coordonnée par la sûreté territoriale du Val-de-Marne, les services de police ont interpellé onze individus et saisi une centaine de kilos de produits stupéfiants, ce lundi 24 août 2026, a indiqué la préfecture de police de Paris à Ouest-France, confirmant une information de BFMTV .

Résine de cannabis, ecstasy et produits divers

La direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) a procédé ce lundi matin à 11 interpellations et saisi une centaine de kilos de produits stupéfiants. Dans le détail : 94 kg de résine de cannabis, 2 kg d’herbe de cannabis, 1,7 kg d’ecstasy, 800 gr de kétamine, 2 400 puffs au cannabis, d’autres produits divers, ainsi que 30 000 € en espèces ont été saisis.

Les 11 individus ont été interpellés en région parisienne, dans les Hauts-de-Seine, dans le Val-de-Marne et dans l’Essonne.

Achats en ligne et centre d’appels

L’enquête menée par la direction territoriale du Val-de-Marne a mis en lumière un réseau de distribution de stupéfiants, dont la zone d’action s’étend à toute la région Île-de-France. « Ce trafic disposait d’un site Internet d’achats en ligne et d’un call center proposant plusieurs types de produits stupéfiants », a précisé une source policière.

Le préfet de police a de son côté félicité les enquêteurs sur X.

La lutte #ContreLeNarcotrafic est un combat de chaque jour. Sur le terrain, comme en profondeur, les effectifs de la @prefpolice agissent sans relâche, avec agilité et détermination, pour ne laisser aucun répit aux trafiquants.

Félicitations aux enquêteurs de la sûreté… https://t.co/z7dsv7Wx8Q

— Préfet de Police (@prefetpolice) August 24, 2026

« Félicitations aux enquêteurs de la sûreté territoriale du Val-de-Marne de la DSPAP pour ces investigations minutieuses ! Merci aussi aux nombreux agents qui ont appuyé leur action et permis ce matin de démanteler une centrale d’appels en procédant à l’interpellation de onze personnes et à la saisie d’une centaine de kilos de stupéfiants et environ 30 000 € en numéraire », a écrit Patrice Faure.