l’essentiel
Les Halles Sonores reviennent samedi 30 mai. Concerts, radio en direct et projets pédagogiques rythmeront cette 7e édition portée par l’ÉcoleJohn.
Les Halles Sonores reviennent à Revel, samedi 30 mai, à partir de 18 heures, à la salle Claude-Nougaro. Pour cette 7e édition, Jonathan Teysseyré et l’équipe de l’ÉcoleJohn ont choisi une formule plus resserrée que le grand salon organisé l’an dernier, mais toujours fidèle à l’esprit de l’événement : faire se rencontrer les musiciens, les techniciens, les curieux et tous ceux qui, de près ou de loin, font vivre la musique sur le territoire.
« On part désormais sur une grande formule tous les deux ans, explique Jonathan Teysseyré. L’idée, c’est aussi de ne pas faire d’ombre à notre partenaire, le FOMAC (Forum des musiques actuelles NDLR) mais de se positionner comme complémentaire. » Les Halles Sonores entendent trouver leur place dans ce paysage, avec une couleur très revéloise.
Soixante musiciens sur scène
Cette année, pas de grand salon exposants, mais une soirée bien remplie : quatre concerts, près de soixante musiciens sur scène et un plateau radio en direct avec Radiom.
Le Grand Orchestre de l’École John ouvrira la marche, suivi de deux ateliers scène à tendance rock.
En tête d’affiche, le public retrouvera Sóll, quatuor féminin toulousain aux harmonies folk, lauréat en 2025 du tremplin musical Décroche le son, organisé par la mairie de Toulouse et ouvert aux jeunes artistes de 16 à 25 ans. La finale s’était tenue au Bikini, salle emblématique des musiques actuelles. « C’est un groupe avec un répertoire très écrit, de très belles voix, une vraie finesse », souligne Jonathan Teysseyré.
Le plateau radio permettra aussi d’entendre les invités autour d’une interview, avec une animation beatbox au programme.
Un travail mené toute l’année
Cette soirée est aussi le point d’aboutissement d’une saison construite patiemment. Deux rendez-vous ont déjà eu lieu à ArtCoBlan, en février et en avril, avec concerts, projets pédagogiques, stages autour de la prise de parole en public ou de la gestion du stress. « On ne monte pas sur la scène de la salle Nougaro comme ça. Les élèves se préparent sur des scènes plus petites tout au long de l’année », rappelle John. « Ce qui nous tient à cœur, c’est de mettre les élèves en avant, mais aussi de leur montrer tous les métiers qui gravitent autour du son. Certains deviennent responsables de pôles techniques. »
Une trentaine de bénévoles et techniciens, de 14 à 70 ans, seront mobilisés. « L’ambition, c’est de poser un événement majeur et de l’institutionnaliser au fur et à mesure », résume Jonathan Teysseyré.