EXCLUSIF – Repérée parmi les objets d’une succession sur le point d’être dispersée lors d’enchères à Paris, une rare effigie de sainte Hélène rejoint les collections nationales.

« Inespéré ! Un moment de grâce ! » Ces mots viennent d’emblée à la bouche de Maximilien Durand lorsqu’il raconte la découverte faite en janvier dernier, puis l’acquisition, il y a quelques jours par le Louvre, d’un panneau de bois de 52 × 30,5 cm peint a tempera et au décor d’or poinçonné.

« À Paris, une maison d’enchères organisait la dispersion d’une succession, raconte ce responsable au musée du département des arts de Byzance et des chrétientés en Orient, dont les espaces actuellement en chantier aile Denon ouvriront à l’horizon 2028. Parmi les objets les plus divers, j’y ai remarqué une représentation de sainte Hélène, la mère de l’empereur romain fondateur de Constantinople et promoteur officiel du christianisme, celle dont la tradition veut qu’elle ait retrouvé la Croix lors d’un pèlerinage en Terre sainte. Cela pouvait être intéressant. Une icône ? Mais l’œuvre proposée était annoncée comme du XIXe siècle. Elle n’était en conséquence estimée que quelques dizaines…

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Le Figaro

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