À Bueil, Jean-Pierre Hubert, apiculteur amateur de 80 ans, observe l’évolution de ses ruches et s’inquiète des menaces croissantes pesant sur les abeilles, entre parasites, frelons et dérèglement climatique.
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Publié: 4 Août 2026 à 20h20
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2 min
« Le bourdonnement est encore discret à cette heure matinale », souligne Jean-Pierre Hubert, apiculteur amateur à Bueil. À bientôt 80 ans, il n’a jamais cherché à en faire un métier, mais ce qui le guide depuis toujours, c’est la passion.
Mais ce sont aussi les bouleversements du climat qui l’interpellent. Les épisodes de chaleur deviennent plus fréquents et les abeilles souffrent. « Avant, je mettais parfois de l’eau sans qu’elle soit vraiment consommée. Aujourd’hui, je remplis jusqu’à 60 ou 70 litres par jour. » Une consommation qui témoigne de leur besoin vital de s’hydrater, tout comme nous, lors des fortes chaleurs.
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