Si nos lieux pouvaient parler, que diraient-ils ? Cet été, « Paris Normandie » vous invite à deviner un site emblématique de l’Eure. C’est lui qui se raconte, sans jamais se nommer. À vous de jouer.

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Mes azalées seront de nouveau en fleur au printemps prochain.

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Publié: 11 Août 2026 à 21h21

Temps de lecture:
2 min

Aujourd’hui, comme chaque jour d’été, les visiteurs sont nombreux pour me découvrir. Difficile de savoir si mon créateur, qui s’est installé dans ce petit coin de l’Eure à la fin du XIXe siècle, aurait pu imaginer une telle affluence, plus de cent ans après.

Pas étranger à la Normandie, le Parisien d’adoption n’a pas voulu trop s’éloigner et a donc choisi l’est du département.

À l’époque, une ligne de chemin de fer, reliant Paris et la Normandie, me coupe du reste du domaine. D’ailleurs, au XIXe, je suis loin d’avoir ma splendeur actuelle : un simple marais, tout au plus.

Mon créateur, qui a de la suite dans les idées, va obtenir l’autorisation de détourner un cours d’eau rien que pour moi. Et non, si elle n’est pas bien loin, ce n’est pas la Seine !

Rapidement, ma flore s’enrichit : les pivoines arborescentes et les azalées sont encore aujourd’hui légion dans mes allées.



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