{"id":10147,"date":"2026-08-16T16:50:40","date_gmt":"2026-08-16T16:50:40","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/fra\/paris\/10147\/"},"modified":"2026-08-16T16:50:40","modified_gmt":"2026-08-16T16:50:40","slug":"les-incontournables-du-paris-surrealiste","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/fra\/paris\/10147\/","title":{"rendered":"Les incontournables du Paris surr\u00e9aliste"},"content":{"rendered":"<p>\n    P\u00e8lerinage historique\u00a0sur\u00a0les traces de Dali, Breton et les autres, ces doux dingues de g\u00e9nie.<\/p>\n<p>                            Place Blanche, \u00e9picentre du surr\u00e9alisme<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">C&rsquo;est le point de d\u00e9part de \u00abla promenade Breton\u00bb retrac\u00e9e par Emmanuel Rubio. Avec le caf\u00e9 Cyrano, \u00abv\u00e9ritable quartier g\u00e9n\u00e9ral du \u00adsurr\u00e9alisme\u00bb o\u00f9 les discussions s&rsquo;\u00e9ternisent, s&rsquo;aiguisent et s&rsquo;entrechoquent (aujourd&rsquo;hui un fast-food), et l&rsquo;atelier d&rsquo;Andr\u00e9 Breton rue Fontaine, soit \u00e0 quelques dizaines de m\u00e8tres, c&rsquo;est bien \u00abl&rsquo;\u00e9picentre de la r\u00e9volution surr\u00e9aliste\u00bb, souligne ce ma\u00eetre de conf\u00e9rences en litt\u00e9rature fran\u00e7aise.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Le parc des Buttes- Chaumont. Cr\u00e9dits photo\u00a0: Philippe Lopparelli\/P.Lopparelli\/Tendance Floue<\/p>\n<p>                                            <a class=\"fig-a11y-skip\" href=\"#fig-a11y-skip-main-inarticle\" is=\"fig-a11y-skip\" data-trigger-mode=\"visible-once\"><br \/>\n    Passer la publicit\u00e9<br \/>\n<\/a>            <\/p>\n<p>                                            Les Buttes-Chaumont en trompe-l&rsquo;\u0153il<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Du temps d&rsquo;Aragon, le parc \u00e9tait ouvert la nuit. Comme les passages, ses chemins creux et secrets \u00e0 travers le construit, les Buttes sont un lieu de confusion. \u00abOn n&rsquo;est ni dedans ni \u00addehors, ni \u00e0 la campagne ni \u00e0 la ville. Tout est truqu\u00e9 ici.\u00bbFaux reliefs, \u00adfalaises renforc\u00e9es, escaliers imitant la pierre, faux \u00e9tangs. Un trompe-l&rsquo;\u0153il parfait.<\/p>\n<p>                                            Les caf\u00e9s, observatoire id\u00e9al de la vie quotidienne<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">\u00abBreton se rendait au caf\u00e9 comme \u00e0 un bureau, avec la m\u00eame astreinte. Les r\u00e9unions de l&rsquo;ap\u00e9ritif (mandarin cura\u00e7ao) devenaient une permanence du surr\u00e9alisme. On notait l&rsquo;assiduit\u00e9\u00bb, raconte Henri B\u00e9har dans Le Paris des surr\u00e9alistes.\u00abLe caf\u00e9 est aussi un observatoire id\u00e9al pour d\u00e9celer l&rsquo;insolite de la vie quotidienne (\u2026) Les jours de brouille, ou pour \u00e9viter tel importun, on va, toujours dans le m\u00eame quartier, au caf\u00e9 Radio, \u00e0 l&rsquo;angle du boulevard \u00adClichy et de la rue Coustou o\u00f9 sont \u00adaccueillies les jeunes recrues, Luis \u00adBunuel et Salvator Dali.\u00bb<\/p>\n<p>                                            La place Dauphine, \u00able sexe de Paris\u00bb<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">C&rsquo;est, dit Andr\u00e9 Breton,\u00abun des lieux les plus retir\u00e9s que je connaisse, un des pires terrains vagues qui soient \u00e0 Paris\u00bb. Nadja y voyait passer les ombres des supplici\u00e9s de la R\u00e9volution. Breton, le myst\u00e8re f\u00e9minin tout entier. Difficile d&rsquo;imaginer pareille proximit\u00e9 sexuelle, m\u00e9tro Cit\u00e9, juste derri\u00e8re la forme th\u00e9\u00e2trale du Palais de justice. Cette place cach\u00e9e frappe l&rsquo;\u00e9crivain par sa \u00abforme triangulaire et la fente qui la s\u00e9pare en deux petits bosquets, ce qui d\u00e9nonce sa v\u00e9ritable nature de sexe f\u00e9minin\u00bb, analyse Henri B\u00e9har.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Andr\u00e9 Breton dans son atelier, 1930. Cr\u00e9dits photo\u00a0: \u00a9 Studio Lipnitzki \/ Roger-Viollet\/\u00a9 Studio Lipnitzki \/ Roger-Viollet<\/p>\n<p>                                            42, rue Fontaine, l&rsquo;atelier d&rsquo;Andr\u00e9 Breton<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Il y a une plaque au n\u00b0\u00a042 pour immortaliser le pape du surr\u00e9alisme. En 2003, avant la dispersion-fleuve \u00e0 Drouot (6\u00a0249 lots en 21 vacations et dix jours tr\u00e9pidants), deux documentaires ont enregistr\u00e9 le parfum du lieu (Andr\u00e9 Breton, malgr\u00e9 tout et L&rsquo;atelier d&rsquo;Andr\u00e9 Breton). L&rsquo;accrochage \u00e0 la diable des 400\u00a0tableaux et dessins, les vitrines magiques qui font briller la beaut\u00e9 rude des masques esquimaux de Colombie-Britannique, les milliers de manuscrits et les photographies de la jeune bande surr\u00e9aliste racontent cet esprit savant, \u00e9clectique et autoritaire, dont le faire-part de d\u00e9c\u00e8s portait seulement: \u00abJe cherche l&rsquo;or du temps\u00bb. Le Centre Pompidou a reconstitu\u00e9 un mur de l&rsquo;atelier disparu.<\/p>\n<p>                                            <a class=\"fig-a11y-skip\" href=\"#fig-a11y-skip-main-inarticle_mtf\" is=\"fig-a11y-skip\" data-trigger-mode=\"visible-once\"><br \/>\n    Passer la publicit\u00e9<br \/>\n<\/a>            <\/p>\n<p>                                            Magnum Gallery, Dali par Halsman<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Philippe Halsman (1906-1979), photographe am\u00e9ricain d&rsquo;origine lettone, membre de l&rsquo;agence Magnum, est surtout connu pour ses portraits d&rsquo;acteurs c\u00e9l\u00e8bres. Proche des surr\u00e9alistes, il collabore avec <a href=\"http:\/\/plus.lefigaro.fr\/tag\/salvador-dali\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Dali<\/a> d\u00e8s 1941 et pendant plus de trente ans. La Magnum Gallery rend hommage \u00e0 cette rencontre hautement cr\u00e9atrice. Parmi les tirages d&rsquo;\u00e9poque, le fameux Dali Atomicus, mettant en sc\u00e8ne le peintre bondissant, en m\u00eame temps que des chats noirs jaillissent de sa toile. Les images en noir et blanc montrent un Dali jeune et s\u00e9ducteur. Ou en position f\u0153tale. La photographie occupe une place importante dans l&rsquo;exposition du Centre Pompidou.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">\u00abHalsman by Dali\u00bb \u00e0 la <a href=\"http:\/\/scope.lefigaro.fr\/guide\/sorties\/loisirs\/l-e221146--magnum-gallery\/static\/\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Magnum Gallery<\/a>, 13, rue de l&rsquo;Abbaye (VIe). T\u00e9l.: 01\u00a046\u00a034\u00a042\u00a059.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Passage Jouffroy (IXe). Cr\u00e9dits photo\u00a0: JEAN MICHEL VOGE\/Le Figaro Magazine<\/p>\n<p>                                            Les passages couverts, entre r\u00eave et r\u00e9alit\u00e9<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Passage des Panoramas, passage Jouffroy, passage Verdeau: ces couloirs \u00ab\u00e0 mi-chemin du r\u00eave et de la r\u00e9alit\u00e9\u00bb, selon Aragon, fascinent les surr\u00e9alistes par leur ambigu\u00eft\u00e9 et leur lumi\u00e8re \u00e9quivoque.<\/p>\n<p>                                            Place Franz-Liszt, dr\u00f4le d&rsquo;endroit pour une rencontre<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">C&rsquo;est l\u00e0 qu&rsquo;Andr\u00e9 Breton rencontra \u00abune jeune femme tr\u00e8s pauvrement v\u00eatue\u00bb et qui \u00abva la t\u00eate haute, contrairement \u00e0 tous les autres passants\u00bb. Nadja.<\/p>\n<p>                                            <a class=\"fig-a11y-skip\" href=\"#fig-a11y-skip-main-inarticle_btf\" is=\"fig-a11y-skip\" data-trigger-mode=\"visible-once\"><br \/>\n    Passer la publicit\u00e9<br \/>\n<\/a>            <\/p>\n<p>                                            Maison de Victor Hugo, s\u00e9ances de spiritisme<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Pr\u00e8s d&rsquo;un si\u00e8cle avant l&rsquo;\u00e9criture automatique et les r\u00eaves \u00e9veill\u00e9s de Desnos et de Masson, l&rsquo;\u00e9crivain se branchait d\u00e9j\u00e0 en prise directe sur l&rsquo;inconscient. La mode des esprits frappeurs avait gagn\u00e9 Jersey o\u00f9, durant son exil, le plus c\u00e9l\u00e8bre des proscrits faisait parler les tables en famille ou entre amis. Une mani\u00e8re de lib\u00e9rer le style et aussi de g\u00e9rer le deuil de L\u00e9opoldine, la fille a\u00een\u00e9e morte noy\u00e9e. Suivront au XIXe\u00a0si\u00e8cle quantit\u00e9 d&rsquo;autres litt\u00e9rateurs spirites, tel Victorien Sardou. En leur consacrant une exposition, la Maison Hugo ouvre la porte de ce qui allait devenir le surr\u00e9alisme et l&rsquo;art brut.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><a href=\"http:\/\/scope.lefigaro.fr\/arts-expositions\/exposition\/musee\/e-e10063626--entree-des-mediums--spiritisme-et-art-d-hugo-a-breton\/static\/\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">\u00abEntr\u00e9e des m\u00e9diums\u00bb,<\/a> 6,\u00a0place des Vosges (IVe). T\u00e9l.: 01\u00a042\u00a072\u00a010\u00a016.<\/p>\n<p>                                            Le surr\u00e9alisme et la mode, l&rsquo;esprit \u00abSchiap\u00bb<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">On l&rsquo;appelait \u00abSchiap&rsquo;\u00bb, elle avait de l&rsquo;audace et du talent. C&rsquo;est ce qui plaisait \u00e0 Dali. Pour elle, il a peint un homard g\u00e9ant sur une longue robe de soie blanche en 1937, qui sera port\u00e9e par Wallis Simpson. La maison Schiaparelli, rachet\u00e9e r\u00e9cemment par Diego della Valle (Tod&rsquo;s), va tenter de faire revivre cet esprit surr\u00e9aliste \u00e0 travers son \u00e9g\u00e9rie Farida Khelfa. \u00c0 lire, Le Petit Livre de Schiaparelli par Emma Baxter-Wright (\u00e9d. Eyrolles, 14,90\u00a0\u20ac).<\/p>\n<p>                                            Le guide du Paris surr\u00e9aliste\u00a0, itin\u00e9raires favoris d&rsquo;Aragon, Breton, Pr\u00e9vert et Soupault<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">\u00abL&rsquo;amour est le culte. Qui l&rsquo;ignore laissera \u00e9chapper le merveilleux. C&rsquo;est sur ces amoureux qui passent, qu&rsquo;il faut se retourner, eux qu&rsquo;il faut saluer. L&rsquo;imp\u00e9ratif est cat\u00e9goriquement surr\u00e9aliste\u00bb, rappelle Mireille Hilsum dans sa \u00abpromenade Aragon\u00bb (Le Guide du Paris surr\u00e9aliste, \u00e9ditions du Patrimoine, CMN, 25\u00a0\u20ac). Amour rime avec hasard et folie. On peut marcher dans les pas de Nadja et Breton, pendant 9 jours d&rsquo;octobre 1926, de l&rsquo;h\u00f4tel des Grands Hommes \u00e0 la gare Saint-Lazare et aux puces de Saint-Ouen. Puis d\u00e9couvrir la vraie nature de l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne, intern\u00e9e en mars\u00a01927 jusqu&rsquo;\u00e0 son d\u00e9c\u00e8s en 1941 (Nadja et Breton, du professeur Julien Bogousslavsky, PUF, 15\u00a0\u20ac).<\/p>\n<p>                                            L&rsquo;h\u00f4tel Meurice, l&rsquo;autre maison de Salvador Dal\u00ed<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Le Dali<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Chaque ann\u00e9e entre 1950 et 1980, pour rien au monde l&rsquo;extravagant Espagnol n&rsquo;aurait fait l&rsquo;impasse sur son s\u00e9jour d&rsquo;un mois au Meurice. L&rsquo;occasion \u00e9tait trop belle, pour lui, de pouvoir laisser s&rsquo;exprimer son art jusque sur les murs de la suite royale qu&rsquo;il occupait au 1er \u00e9tage (la 102-103) et, pour le couple d&rsquo;ocelots lui tenant compagnie, de se faire les griffes sur de la moquette triple \u00e9paisseur. Plus aucun client, depuis lui, ne laisse de lithographie en guise de pourboire\u2026 Mais l&rsquo;excentricit\u00e9 du peintre se respire encore \u00e7\u00e0 et l\u00e0 dans la salle du restaurant Le Dal\u00ed, \u00e0 travers le charme discret d&rsquo;une chaise aux pieds escarpins, de la lampe \u00abMuletas\u00bb ou d&rsquo;accoudoirs \u00e9pousant les courbes d&rsquo;un cygne.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><a href=\"http:\/\/scope.lefigaro.fr\/restaurants\/restauration\/gastronomique\/l-r213403-le-dali\/static\/\" data-fig-restaurant-id=\"r213403\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Le Dali,<\/a> 228, rue de Rivoli (Ier). T\u00e9l.: 01\u00a044\u00a058\u00a010\u00a055.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">LIRE AUSSI:<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/sortir-paris\/2012\/11\/20\/03013-20121120ARTFIG00714-salvador-dali-un-catalan-a-l-attaque-de-la-capitale.php\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">\u00bb Salvador Dali, un Catalan \u00e0 l&rsquo;attaque de la capitale<\/a><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/arts-expositions\/2012\/11\/13\/03015-20121113ARTFIG00228-salvator-dali-portrait-a-double-face.php\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">\u00bb Salvador Dali, portrait \u00e0 double face<\/a><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><a href=\"http:\/\/www.lefigaro.fr\/arts-expositions\/2012\/11\/16\/03015-20121116ARTFIG00556-salvador-dal-le-provocartiste.php\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"LEFIGARO\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">\u00bb Salvador Dal\u00ed, le provocartiste<\/a><\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\"><a href=\"http:\/\/www.centrepompidou.fr\/cpv\/rechercher.action?param.full=Surrealisme\" target=\"_blank\" rel=\"noopener nofollow\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\">\u00bb Explorez la th\u00e9matique \u00absurr\u00e9alisme\u00bb avec le centre Pompidou Virtuel<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"P\u00e8lerinage historique\u00a0sur\u00a0les traces de Dali, Breton et les autres, ces doux dingues de g\u00e9nie. 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