Parlez-nous du penalty qui permet à Genappe d’ouvrir le score ?

Le ballon arrive sur mon bras à bout portant. Je ne sais pas faire grand-chose sur cette phase, mais l’arbitre a pris la bonne décision en sifflant.

Vous n’avez pas eu peur de revivre le même scénario que celui de jeudi dernier à Libin ?

C’est vrai que là aussi, nous avons dû courir très vite après le score. Nous faisons le plus dur en égalisant, mais quand tu reprends le 1-2, là tu sais que ce sera compliqué.

Genappe s’est retrouvé à dix juste avant la pause. Et pourtant, cela ne s’est jamais senti sur le terrain…

Genappe a joué avec une rage folle. Ils étaient animés par une révolte complète. Les mecs, ils ont tout donné. Et ils ont eu les occasions pour nous punir en fin de match. Après, il faut retenir la qualification.

Vous avez dû jouer 120 minutes après avoir joué 90 minutes le jeudi. Les jambes deviennent lourdes ?

Là, je pense surtout qu’il faut profiter de la semaine pour récupérer, pour soigner les bobos. Jeudi, nous avons beaucoup donné, que ce soit physiquement ou mentalement. C’était difficile, mais nous avons su trouver les ressources. Mais là, très franchement, nous avons senti qu’il y avait de la fatigue. Après, ce dimanche, nous avons vu que le banc était aussi capable de faire la différence. La preuve avec le doublé de Gauthier Poncelet qui n’était pas titulaire.

Vous êtes à nonante minutes de la D3….

C’est magnifique pour une équipe B, avec beaucoup de jeunes, de se retrouver là. Alors oui, les jeunes sont un peu plus encadrés pendant ce tour final, mais ils ont réalisé une saison exceptionnelle. Et là, ils s’offrent une finale pour monter en D3, une année seulement après la montée en P1. Aucune équipe B luxembourgeoise ne s’est jamais hissée en D3. Si nous pouvons écrire l’histoire avec Habay, nous signons à deux mains. Ce serait exceptionnel. Et nous faisons tout pour y arriver. En plus, cela me permettra d’affronter Habay avec Longlier la saison prochaine (rires).