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EXCLUSIF. Selon les informations de La Dépêche, Quentin Lamotte, le directeur de cabinet du maire de Moissac, Romain Lopez, est pressenti pour se présenter aux élections sénatoriales du dimanche 27 septembre 2026 en Tarn-et-Garonne, sous les couleurs du Rassemblement national. Une petite surprise, puisque le parti lepéniste devait aussi soutenir la candidature de Brigitte Barèges, alliée du RN sous le fanion de l’Union des droites pour la République.
Et de dix ! Selon les informations de La Dépêche, mardi 30 juin 2026, il pourrait y avoir au moins dix candidats sur la ligne de départ des élections sénatoriales en Tarn-et-Garonne, le dimanche 27 septembre 2026. Et une surprise pourrait sortir du chapeau dans les prochains jours.

Quentin Lamotte, ancien candidat aux municipales à Toulouse, pressenti pour se présenter aux sénatoriales 2026 en Tarn-et-Garonne.
DDM ARCHIVES – MICHEL VIALA
Selon nos sources, Quentin Lamotte, le directeur de cabinet du maire de Moissac, Romain Lopez, pourrait finalement présenter son nom aux grands électeurs appelés aux urnes de la préfecture pour ce scrutin qui vise à renouveler les deux sièges que possède le département au palais du Luxembourg.
« Ce n’est pas à l’ordre du jour », explique-t-il
Sollicité par La Dépêche, le principal intéressé ne confirme pas les informations de La Dépêche. « Ce n’est, pour l’instant, pas à l’ordre du jour », se contente-t-il de répondre. Quentin Lamotte n’infirme donc pas, non plus, un potentiel dépôt de candidature.
Cette hypothèse doit encore être validée définitivement par les instances nationales du parti présidé par Jordan Bardella. Le RN ne devrait cependant pas arrêter son choix avant le délibéré du procès en appel de Marine Le Pen et du parti dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen, le 7 juillet 2026.
Ancien candidat aux municipales à Toulouse
Quentin Lamotte n’est, en tout cas, pas un inconnu du monde politique. Il est depuis 2013 une figure du Front national, rebaptisé RN après l’accession à la présidence de Marine Le Pen. Élu conseiller régional d’Occitanie en 2015, il occupe toujours un siège au sein de l’assemblée plénière de la région présidée par la socialiste Carole Delga. Il siège au sein des commissions Urgence climatique et Économie touristique.
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Candidat malheureux aux élections municipales de 2020 à Toulouse, il est ensuite nommé par Romain Lopez, premier maire RN de l’ancienne région Midi-Pyrénées, au poste stratégique de directeur de cabinet. Une fonction qu’il occupe toujours en ce mois de juin 2026.
Une mauvaise surprise pour Brigitte Barèges ?
Cette possible candidature est néanmoins une surprise à l’extrême droite de l’échiquier politique tarn-et-garonnais. Car une alliée du Rassemblement national lorgne depuis plusieurs mois un des deux sièges du palais du Luxembourg : Brigitte Barèges.
L’ancienne maire de Montauban, déclarée un an inéligible par le Conseil constitutionnel le 11 juillet 2025, pourra jouir de l’ensemble de ses droits à partir du 12 juillet 2026. Il lui restera alors deux mois et demi pour faire campagne et tenter de devenir la première femme sénatrice de l’histoire du Tarn-et-Garonne. Mais cette candidature viendrait sensiblement affaiblir sa base électorale.
Huit autres candidats sont annoncés pour cette élection : une personnalité La France insoumise non encore désignée, Rodolphe Portolès (Parti communiste), Cécile Roblin (Les Écologistes), Gérard Craïs (Parti socialiste), Anne Ius (divers), Jean-Philippe Bésiers (divers centre), Pierre-Antoine Lévi (UDI) et François Bonhomme (Les Républicains).