On pourrait donc le retrouver à un échelon supérieur, après cette campagne en D2 des Émirats qu’il a agrémentée d’une 6e place au classement général, mais aussi de dix buts et une demi-douzaine d’assists. »Le classement final est un peu décevant, enchaîne Lucas Prudhomme, puisqu’on a longtemps bataillé pour le podium, mais on finit par trois revers. »
Contre Pirlo et Iniesta
Des revers concédés au cours de matches auxquels il n’a pas pris part puisqu’il se remettait d’une légère blessure. Ce qui donne une indication de l’importance qu’il a prise dans cette équipe et dans une série où officient deux entraîneurs pour le moins célèbres, en l’occurrence Andrea Pirlo et Andres Iniesta.
« Je peux être content de ma saison, même si elle a commencé par la déchirure d’un ischio-jambier, poursuit le meneur de jeu. Je me suis bien plu dans ce club où j’ai été bien intégré. Et au-delà du foot, il y a la qualité de la vie. Le climat, le confort, le luxe qu’offre cette ville, c’est quelque chose. Alors certes, mes proches m’ont manqué, mais j’ai quand même reçu régulièrement la visite de membres de ma famille ou d’amis. Et puis, c’est un endroit qui regorge d’expatriés, où les cultures et les religions se mélangent, créant ainsi un contexte qui me plaît beaucoup. »
Un contexte à peine perturbé par le conflit irano-américain, même si des détonations causées par des interceptions de missiles se faisaient entendre de temps à autre. « Je ne me suis jamais vraiment senti en danger, assure-t-il. Tout est fait ici pour que je me sente bien. Je peux même parler d’un véritable coup de cœur. »
On comprend que cela lui donne envie de demeurer dans le coin.