« Les négociations, particulièrement intenses, ont néanmoins permis à l’OGBL et au LCGB d’obtenir un accord comprenant un ensemble de mesures destinées à accompagner les salariés jusqu’à la fermeture définitive du site et à faciliter leur transition vers un nouvel emploi », notent les syndicats.
« Le plan social prévoit notamment des dispositifs de formation et de reconversion professionnelle, un accompagnement individualisé par un service d’outplacement, ainsi que différentes mesures destinées à favoriser la réinsertion des salariés sur le marché du travail ». L’accord prévoit également des indemnités extralégales venant compléter les dispositions prévues par la loi et par la convention collective.
L’OGBL et le LCGB rappellent que, depuis l’arrêt du site TDK en 2007, le Luxembourg n’a plus connu de fermeture de site industriel d’une telle ampleur.
À noter également que la décision de fermer Steinfort est intervenue quelques mois après l’annonce de la fermeture du site de Longlaville, en Meurthe-et-Moselle, dont la production s’est définitivement arrêtée à la fin du mois de juin.
Par un effet domino, l’usine luxembourgeoise a été directement fragilisée puisque le site français fournissait les produits intermédiaires nécessaires à son activité. Steinfort était également fortement dépendant d’un client unique, représentant une part prépondérante des volumes de production.