Fatigué, il avait avoué que de parler de son passé lui avait fait le plus grand bien. Et, juste avant que nous le quittions, il nous avait tout de même dit qu’il fallait toujours croire en l’Humanité et se battre pour la paix.
Son testament en quelque sorte.
Joseph Renard aurait eu 100 ans mercredi. S’il avait connu quelques soucis de santé en décembre dernier, il remontait tout doucement la pente. Depuis tout Là-Haut, il veillera sans doute à poursuivre son combat pour la paix.
Notre journal auquel il était attaché « depuis que je sais lire » nous avait-il confié, présente à sa famille et à ses proches, ses plus sincères condoléances.