Il n’avait fait qu’une petite apparition en 2026 avec Harre. « Mais seulement six minutes contre Libramont, cela ne compte même pas, sourit Julien Fiévet. Mes dernières vraies minutes, c’était face à Aubel, le dernier match avant la trêve. Nous avions d’ailleurs gagné. »

Ce samedi soir sur le terrain de Marloie, l’ancien buteur de Bastogne ou encore Oppagne était de retour dans le onze de base. Une première depuis fin novembre face à Sprimont. « Je ne m’attendais pas à commencer. Je n’aurais même pas dû débuter, mais je suis content, lance l’intéressé. Cela fait du bien. Moi, je sais ce dont je suis capable. Quand je suis bien dans ma tête à 100%, je sais que je suis inarrêtable. J’en suis conscient, mais cette année, cela a été une mauvaise année pour moi. Ma blessure au début de saison, cela a été compliqué. Il a fallu que je me remette en jambes. J’ai pris douze kilos. Là, j’en ai perdu un peu plus que la moitié et je le vois bien. Ce but, c’est ma récompense. J’aurais déjà dû marquer avant, à 0-1. Après le 1-1, je me suis dit que le nul, c’était déjà bien, mais mon but nous libère et me fait un bien fou. Mon remplacement dans la foulée ? Cela faisait dix minutes que je demandais à sortir, j’étais cramé. Le coach m’a dit que je devais d’abord marquer (rires). C’est mon travail qui paye. Cela fait cinq ou six semaines que je ne suis pas repris, mais je me tais et je continue à m’entraîner. »

Quand on demande à Julien Fievet comment il voit la suite de la saison, l’homme indique « prendre match après match. Je verrai comment cela se passe, mais je pense avoir marqué des points. Une bonne opération pour les barrages ? Oui, mais le but, c’est de gagner chaque match. Si nous y parvenons, nous éviterons les barrages. Il ne faut pas regarder aux autres, juste être focus sur nous. »

Pour rappel, Julien Fievet évoluera à Roy, probable futur champion de P2C, la saison prochaine. « Je voulais jouer avec des amis, prendre du plaisir. Je n’ai pas eu bon cette année, je veux reprendre du plaisir », termine le buteur.

Loïc Ménagé

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.