Le conseiller Jonathan Martin (min.) s’inquiète d’un manque de décentralisation de l’offre culturelle, dit-il. « La Ville a engagé un animateur à mi-temps pour mettre en place cette décentralisation vers les villages. Or, depuis un an, on n’a pas vu grand-chose. La Ville avait investi aussi dans le bus repetita dans le cadre de cette décentralisation de la culture et on ne le voit plus nulle part. Concernant le cinéma, il devait générer assez de trésorerie pour être tranquille. Qu’en est-il ? », demande encore M. Martin.
L’échevine de la Culture Hélène Arnould répond que le cinéma vient de recevoir une belle distinction en intégrant les cinémas européens. « La décentralisation n’est pas une priorité, ajoute-t-elle. On est focus sur le centre culturel et il faut laisser du temps à la personne engagée qui n’est là que depuis quelques mois et qui n’a pas encore eu le temps de montrer ses projets et talents. Il y aura des spectacles pour les écoles. Quant au bus repetita, il ne peut plus rouler, car il n’est plus en ordre. Il prend la rouille et la poussière. Si on sait le vendre, tant mieux parce qu’il ne va plus pouvoir participer à de la décentralisation. Les divers montants des devis de réparation demandés sont à 5 chiffres ! Il y a aussi d’autres priorités que la réparation de ce bus dont on ne sait pas si une réparation pourrait le faire durer dans le temps. »
M. Martin rappelle que : « l’aménagement de ce bus avait été fait via des dons des Libramontois. Je ne suis pas sûr qu’on a mis un centime de ce crowdfunding dans ce bus. Des travaux avaient été listés et quand on regarde à l’intérieur, il n’y a rien qui a été aménagé », conclut M. Martin.
« Tout est transparent, on a les comptes détaillés de 2024 », répond l’échevine Hélène Arnould qui ajoute qu’elle va vérifier ce qu’il en est.
La subvention de 75 000 € pour les frais de fonctionnement du centre culturel est votée à l’unanimité.
Une aire de repos pour vélo près de l’école de Freux
La Ville de Libramont, dit l’échevine de la Mobilité Carole Janssens, va prendre part au projet Ardenne itinérante mobilité infrastructure. Une aire de repos vélo va être aménagée (il en faut une en général tous les 30 km) sur le terrain situé entre la chapelle Notre-Dame de Beauraing et l’école communale de Freux. Ce terrain appartient à une ASBL mais la Ville a conclu une convention avec celle-ci. Il y aura des tables, accès PMR, etc. Cette infrastructure profitera aussi aux habitants du village. Libramont va confier à Idélux la gestion administrative financière et technique de cette aire de repos. Le montant total se chiffre à 45 000 €. Mais au final, après un subside de 90 % et une intervention du Fonds d’expansion d’Idélux, le coût sera de 9 250 € pour la Commune. Unanimité.
Cours de langue : 27 écoliers en anglais et 9 en néerlandais
Autre subvention approuvée par les élus : 2 280 € pour l’organisation de cours de langue à destination des écoliers de la 3e à la 6e année primaire : « On constate que le cours d’anglais avec 27 élèves a plus de succès que celui de néerlandais où on compte 9 élèves » explique l’échevine Hélène Arnould. Cette subvention est votée à l’unanimité.
Travailleurs handicapés : la Ville au-dessus des normes
Concernant l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés au sein de la Commune de Libramont, la bourgmestre Laurence Crucifix explique que la Ville doit employer 2,45 travailleurs handicapés comme équivalents temps plein en fonction de l’effectif du personnel ; « Nous employons 4,72 travailleurs handicapés en équivalent temps plein et 1,23 équivalent temps plein est pris en considération dans le cadre de contrats conclus avec des entreprises de travail adapté. Nous avons donc un solde positif de 2,27 équivalents temps plein », souligne la bourgmestre.
La Fabrique d’église de Laneuville en boni sans aide communale
Le budget 2026 de la Fabrique d’église de Bras-Séviscourt s’équilibre à 45 900 € grâce à une intervention communale de 26 808 €.
Quant au budget 2026 de la Fabrique de Laneuville, il se solde par un résultat comptable positif de 12 226 € venant de recettes antérieures (vente de bois notamment). « Il n’y a donc pas besoin d’une intervention communale », conclut l’échevin du Culte Roland Déom.