Le plan américain prévoit de réduire le nombre d’avions de chasse F-16 et F-15E d’environ 150 à 100 ; de diminuer le nombre d’avions de reconnaissance maritime de 26 à 15 ; et de retirer les huit avions ravitailleurs en vol précédemment déployés en Europe.

Par ailleurs, les États-Unis prévoient de redéployer un sous-marin lance-missiles et un porte-avions, ainsi que plusieurs autres navires de guerre et des dizaines d’aéronefs, afin d’appuyer les missions des groupes aéronavals. L’un des deux groupes de bombardiers précédemment affectés à la défense européenne pourrait également être transféré.

« Historiquement, on a constaté une dépendance excessive à l’égard des forces et des capacités américaines », a déclaré la porte-parole de l’OTAN, Allison Hart. Elle a ajouté qu’à mesure que l’Europe et le Canada augmentent leurs dépenses de défense et développent leurs capacités, l’équilibre des responsabilités pourrait évoluer.

Mme Hart a également souligné que la réduction de la dépendance à l’égard d’un seul allié pourrait contribuer à renforcer les capacités de défense de l’OTAN, reflétant une évolution plus large au sein de l’alliance.

Le département américain de la Défense n’a pas immédiatement commenté ces informations.

Le commandement européen des États-Unis a déclaré la semaine dernière qu’il allait « accroître » sa contribution au modèle de force de l’OTAN, sans toutefois fournir de détails précis.

Reuters avait précédemment indiqué en mai que les États-Unis prévoyaient de réduire les capacités militaires qu’ils fourniraient à leurs alliés en cas de crise majeure.

L’administration Trump a accusé à plusieurs reprises les gouvernements européens de sous-investir dans la défense et de trop dépendre de la protection américaine, tout en exhortant l’Europe et ses alliés asiatiques à porter leurs dépenses de défense à 3,5 % du PIB.

Source : https://baoquocte.vn/my-du-kien-cat-giam-manh-may-bay-va-tau-chien-phan-bo-cho-nato-406081.html