Donald Trump s’en est ensuite pris particulièrement à l’Espagne, qu’il a jugée « terrible », et a dit avoir été « déçu » par l’Italie, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la France.
Le président américain a en revanche loué de manière appuyée le président turc Recep Tayyip Erdogan pour son attitude face au conflit, et s’est aussi dit satisfait de son homologue russe Vladimir Poutine ainsi que du chef d’Etat chinois Xi Jinping.
« Erdogan est un grand dirigeant, une personne très solide, et je lui ai demandé de rester en dehors (de la guerre) et il l’a fait, et le président Xi aussi, et, en réalité, Poutine aussi », a déclaré Donald Trump.
« Vous pourriez vous dire que Vladimir a d’autres choses à penser mais ils sont tous restés en dehors. C’était assez incroyable », s’est-il réjoui.
La Turquie accueillera le mois prochain le sommet de l’Otan, auquel Donald Trump a prévu de participer.
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Mark Rutte, toujours soucieux de s’attirer la sympathie du président américain, a tout fait pour le mettre dans de bonnes dispositions.
Devant Donald Trump, amateur de graphiques et sensible aux compliments, le chef de l’Otan a exposé des schémas montrant les dépenses militaires en hausse des pays membres, louant les pressions du président américain en ce sens.
Il l’a aussi remercié pour l’action « extrêmement importante » engagée par les Etats-Unis afin de stopper le programme nucléaire iranien.
« Voilà le leader du monde libre, qui prend ses responsabilités au-delà des frontières des Etats-Unis pour le reste du monde », a loué le chef de l’Otan.