Le plus gros scandale de la Coupe du monde : Donald Trump et la FIFA accusés de corruption avant le match des USA face à la BelgiqueUne situation qui dégénère à nouveau ?
Cette rupture brutale est la conséquence directe d’une nuit de chaos au Moyen-Orient. En riposte à des tirs de missiles iraniens contre trois navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, le Pentagone a ordonné une série de frappes d’envergure directement sur Téhéran.
Fidèle à son style provocateur, Trump a justifié cette escalade militaire en qualifiant l’Iran de pays « malade » :
« Nous avons attaqué puissamment la nuit dernière […]. Il y a quelque chose qui ne va pas chez eux. Nous disons : « Allez faire vos histoires de funérailles » [faisant référence au deuil du guide suprême Ali Khamenei], et au lieu de ça, ils commencent à lancer des missiles sur des navires. Alors on les a frappés très fort. »
Taxer les riches ? Voici les 4 arguments qu’ils vous opposeront pour vous prouver que c’est une mauvaise idée… Sauf qu’aucun ne tient la routeL’Otan dans le collimateur : le reproche de Trump sur l’Iran et le Groenland
Mais le président américain n’est pas venu à Ankara uniquement pour déclarer la fin de la trêve avec l’Iran ; il est aussi venu demander des comptes à ses partenaires européens. Et la pilule passe mal pour Washington. Donald Trump a publiquement exprimé sa frustration envers l’Alliance atlantique, lui reprochant son refus de s’engager aux côtés des États-Unis contre « le principal État qui soutient le terrorisme ».
Dans un raccourci géopolitique dont il a le secret, il a également glissé une pique sur un vieux contentieux territorial : « Je ne suis pas content de l’Otan à cause de ce qu’ils ont fait avec le Groenland. »
Ce coup de pression américain intervient au pire des moments pour les délégations européennes, alors même que la réunion du jour est censée acter l’augmentation des investissements budgétaires des pays membres en matière de défense. Pour les alliés, le message de la Maison-Blanche est limpide : l’Amérique n’hésitera plus à faire cavalier seul si l’Europe refuse de s’aligner sur ses priorités stratégiques. La table est dressée pour des négociations de haute volée derrière les portes closes d’Ankara.