Sommet de l’Otan : Trump joue l’unité avec les alliés

Les alliés de l’Otan ont affiché leur unité mercredi à Ankara, à l’issue d’un sommet au cours duquel le président américain a alterné des attaques virulentes et un ton extraordinairement conciliant. Dans leur déclaration finale, tous les pays de l’Alliance ont réaffirmé leur engagement « indéfectible » envers la clause d’assistance mutuelle, consacrée par l’article 5 du Traité de l’Atlantique nord, pierre angulaire de l’organisation. « Une attaque contre un Allié est une attaque contre tous », rappelle le texte. Sur l’Ukraine, les 32 pays de l’Otan réaffirment également leur soutien sans faille à ce pays en guerre contre la Russie, qui, affirment les Alliés, « contribuent à la sécurité transatlantique ».

L’armée américaine dit avoir mené une nouvelle série de frappes en Iran

L’armée américaine a atteint quelque 90 « cibles militaires » en Iran, parmi lesquels des systèmes de défense antiaérienne, lors de sa dernière série de frappes, a annoncé mercredi soir le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom). « Les Etats-Unis ont achevé une nouvelle série de frappes contre l’Iran, le 8 juillet, afin de dégrader davantage la capacité de l’Iran à s’en prendre au transport maritime commercial et à d’innocents marins civils dans le détroit d’Ormuz », a détaillé le Centcom dans un communiqué publié sur X. Les Gardiens de la Révolution iraniens ont, eux, annoncé avoir frappé jeudi des bases américaines au Koweït et à Bahreïn en riposte aux frappes menées par Washington en Iran, et menacé d’étendre leurs attaques à d’autres pays de la région. Dans un communiqué diffusé par la télévision officielle Irib, les Gardiens de la Révolution affirment avoir lancé des attaques de drones et de missiles contre « des infrastructures et des installations » des bases américaines d’Arifjan et d’Ali Al-Salem au Koweït et de Juffair et Sheikh Isa au Bahreïn.

L’Europe occidentale a vécu le mois de juin le plus chaud de son histoire

Les records tombent les uns après les autres : le mois de juin 2026 a été le plus chaud enregistré en Europe occidentale dans l’histoire, a dévoilé jeudi l’observatoire climatique de l’UE Copernicus, sur un continent confronté à des épisodes de chaleur extrême de plus en plus fréquents et intenses. Ce rapport intervient au moment où une troisième vague de chaleur intense frappe l’Europe cette semaine, après celle qui a battu tous les records en juin et une vague de chaleur printanière inhabituellement précoce en mai. La température moyenne en Europe occidentale a atteint 20,74°C en juin, soit plus de 3°C au-dessus de la norme de la période 1991-2020. Il s’agit du deuxième mois de juin le plus chaud jamais enregistré, tant à l’échelle mondiale qu’en Europe dans son ensemble.

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