Selon la BBC, le pistolet attribué à Keir Starmer est resté en Turquie aux mains des autorités britanniques sur place, car le faire entrer au Royaume-Uni aurait été illégal. Il sera par la suite mis hors service et donc inutilisable avec des munitions réelles. Ce sommet de l’Otan était le dernier grand rendez-vous international du genre pour le locataire du 10 Downing Street, qui a annoncé sa démission annoncée le 22 juin dernier. Il reste en poste tant qu’un successeur n’est pas désigné au sein du parti travailliste, probablement l’ex-maire de Manchester Andy Burnham.

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Bart De Wever, lui aussi présent à Ankara, a également reçu le fameux « cadeau » de Recep Tayyip Erdogan. Mais le plus surprenant, c’est que le Premier ministre n’a découvert le contenu du présent qu’une fois de retour en Belgique. Comme l’explique HLN, c’est effectivement à Melsbroek que le paquet contenant l’arme a été ouvert. L’entourage de De Wever a expliqué que le pistolet avait été remis à la police aéronautique, qui l’a rangé dans son coffre-fort. Aucune information n’a été donnée par rapport à ce que l’arme allait devenir par la suite.

Un sommet jugé « fructueux »

Un peu plus tôt, Keir Starmer a estimé que ce sommet avait été « fructueux ». « Nous avons atteint notre objectif, à savoir l’unité », a-t-il déclaré sur la chaîne Sky News. Dans leur déclaration finale, tous les pays de l’Alliance ont réaffirmé leur engagement « indéfectible » envers la clause d’assistance mutuelle de l’Otan, consacrée par l’article 5 du Traité de l’Atlantique nord, pierre angulaire de l’organisation.

Sur l’Ukraine, ils ont aussi réaffirmé leur « soutien indéfectible » à ce pays en guerre contre la Russie. Mais durant le sommet, le président américain Donald Trump a d’abord fustigé ses alliés européens, qu’il accuse notamment de ne pas avoir soutenu les États-Unis dans le conflit contre l’Iran. Même s’il a de nouveau été l’objet de critiques du président américain à Ankara, le Premier ministre britannique a affirmé avoir « toujours entretenu de bonnes relations » avec lui. « Nous resterons en contact », a-t-il assuré.