En hiver, nous avons tendance à consommer plus de plats riches en gras et en sucres afin de stocker davantage d’énergie pour lutter contre le froid. Il est donc naturel de penser qu’au printemps, avec l’augmentation des températures et une meilleure exposition à la lumière du jour, nous devrions manger plus léger. Mais est-ce vraiment une bonne pratique pour notre santé ? La diététicienne Katia Tardieu répond à nos questions.
Quels changements notre organisme subit-il réellement au printemps ?
Oui, le changement de saison avec l’arrivée du printemps a des effets sur « notre horloge interne, nos rythmes biologiques, nos sécrétions digestives hormonales, notre humeur ». Toutes ces choses sont impactés par la lumière du jour. « Il fait jour plus tôt, les journées s’allongent, nous sommes plus souvent dehors et donc plus en contact avec la lumière ».
Mais nos besoins nutritionnels et énergétiques varient-ils pour autant ? Pour Katia Tardieu, ce n’est pas le cas. Ces derniers dépendent non pas des saisons mais « de son niveau d’activité physique ». En revanche, le niveau d’activité physique lui, peut varier avec l’arrivée des beaux jours. Il est courant de vouloir « éliminer les kilos de l’hiver une fois le printemps venu » à travers une activité physique régulière. D’autre se tourneront plutôt vers l’allègement de leur assiette pour « satisfaire ce besoin de minceur ou de soulager une digestion difficile ».
Manger plus léger, qu’est-ce-que ça…