Les aliments ultra-transformés sont devenus le symbole des dérives de l’alimentation industrielle. Mais derrière l’inquiétude légitime qu’ils suscitent, les chercheurs peinent encore à s’accorder sur une définition claire et sur leurs effets propres sur la santé. Plutôt qu’un discours anxiogène fondé sur l’évitement, certains plaident pour des recommandations plus nuancées, centrées sur la qualité globale de l’alimentation et la promotion des aliments végétaux peu transformés.