Mouais, ça mélange un peu trop les choux et les carottes pour que la statistique soit intéressante. Il y a des pays pour qui le conflit se ressent dans leur quotidien (et parfois dans leur chair) ; d’autres où si tu n’es pas sur le théâtre des opérations, tu peux ne même pas savoir qu’il y a un conflit sans lire les journaux. L’Ukraine, la Birmanie ou l’Iran vivent quand même une expérience de nature radicalement différente à un Etatsunien ou un Brésilien.
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Mouais, ça mélange un peu trop les choux et les carottes pour que la statistique soit intéressante. Il y a des pays pour qui le conflit se ressent dans leur quotidien (et parfois dans leur chair) ; d’autres où si tu n’es pas sur le théâtre des opérations, tu peux ne même pas savoir qu’il y a un conflit sans lire les journaux. L’Ukraine, la Birmanie ou l’Iran vivent quand même une expérience de nature radicalement différente à un Etatsunien ou un Brésilien.