D’après les chiffres de l’Inserm, il y a en moyenne 80 000 infarctus du myocarde par an en France et, environ, 10 % des victimes décèdent dans l’heure qui suit l’évènement. Pour diminuer le risque, une récente étude dévoilée le 24 mars 2026 par l’European Society of Cardiology dévoile que de petites améliorations concernant le sommeil, l’alimentation et l’activité physique peuvent réduire le risque d’événements cardiovasculaires majeurs comme les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et l’insuffisance cardiaque. Des aménagements simples à mettre en place et à respecter.
Dans le détail, les chercheurs ont constaté que dormir 11 minutes de plus, pratiquer 4,5 minutes supplémentaires d’activité physique d’intensité modérée à vigoureuse et consommer un quart de tasse de légumes supplémentaire chaque jour étaient associés à une réduction de 10 % du risque d’événements cardiovasculaires majeurs. L’alimentation des participants a été évaluée grâce à un questionnaire afin de définir un score de qualité pour chaque personne. Il s’agit d’une étude observationnelle qui ne permet pas d’établir un lien de causalité définitif entre les comportements liés au mode de vie et le risque cardiovasculaire. Des objets connectés ont permis de recueillir les données concernant le sommeil et la pratique sportive.
Sommeil, alimentation et activité physique
Pour limiter encore davantage le risque, l’équipe a défini des mesures optimales. Précisément, dormir entre…